logo-LDH.pngAreva-Orano, contrôlé par l'Etat, poursuit ses atteintes à la liberté d'expression et aux actions citoyennes. Après le procès perdu contre la Coordination antinucléaire du sud-est et qui a duré près de quatre années et pourri la vie de dizaines de personnes, le nucléariste s'en prend à l'organisation Greenpeace qu'il assigne en justice pour lui interdire d'approcher à moins de 100 mètres des convois de transport des déchets nucléaires avec une astreinte de 75 000 euros par infraction et par personne liée ou se réclamant de l'association. Si le tribunal suit l'exigence de Areva, c'est à une interdiction générale dans le temps et politique qui frapperait l'organisation. Une première depuis la période pétainiste.