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mercredi 20 février 2019

France nucléaire : un militaire du plateau d'Albion porte plainte contre l'Etat

albion_S2_silo.jpgC'est une première en France : un militaire qui a été affecté, dans les années 90, à la base de missiles nucléaires du plateau d'Albion en Vaucluse porte plainte contre l'Etat. Gravement malade, atteint d'une nécrose osseuse et d'une fibromyalgie depuis son séjour en 1991 sur l'ancienne base 200 de la force de frappe militaire atomique, il a passé près de 6000 heures auprès des ogives de mort à l'intérieur des silos souterrains. Sans protection aucune contre les radiations destructrices. Une trentaine d'irradiés s'est constituée en association et d'autres plaintes des victimes sont à l'étude.

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mercredi 4 juin 2014

Airnuc 2014 : un simulacre d'exercice de "sécurité" sur la base militaire nucléaire d'Istres (Bouches-du-Rhône) est programmé les 17-18 juin

2014-05-30_Exercice-nucleaire_base-aerienne_Istres.jpgLes 17 et 18 juin va se dérouler sur la base militaire nucléaire d'Istres le simulacre d'un scénario d'exercice de "sécurité" (Airnuc 2014). Alors que la base nucléarisée couvre 2 400 hectares de superficie, comporte près de 500 bâtiments, qu'y stationnent  vingt avions de combat Mirage 2000N avec missiles nucléaires de 15 fois la bombe d'Hiroshima et jouxte une ville de près de 43 000 habitants : la zone de danger maximum est évaluée officiellement à seulement un rayon de 2 km autour de la base et la zone de contamination radioactive officielle est encore plus réduite malgré le vent qui souffle régulièrement dans une région de près de 3 millions d'habitants... Un enfumage qui se joue allègrement de la vie humaine, des populations et des territoires. Nucléaire militaire et nucléaire civil : même ignominie.

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mercredi 23 avril 2014

Anciens militaires du plateau d'Albion : des dizaines de victimes de cancers sur le site de la force de frappe nucléaire

plateau-albion_instruction-militaire_1985_1er-gms.jpgPlusieurs anciens militaires viennent de témoigner et racontent le manque de protection dont ils disposaient sur le site de lancement de missiles nucléaires, et comment des dizaines d'entre eux sont atteints de formes rares de cancers. 18 silos ont abrité jusqu'en 1996 les missiles nucléaires sol-sol qui constituaient alors la composante terrestre de la force de dissuasion nucléaire française. Environ 500 à 600 militaires étaient affectés en permanence sur le site et manipulaient à main nues pour la plupart les engins de mort nucléaire. Le CAN84 dévoile des pièces à conviction...

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