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mardi 17 juin 2014

Les antinucléaires devant la base de la force de frappe nucléaire d'Istres pour combattre le crime

2014-06-17_CAN84_exercice-nucleaire_base-militaire_Istres_BA125_04.JPGC'est en présence - non-programmée par les officiels - des antinucléaires que le scénario d'exercice de sécurité nucléaire (Airnuc 2014) du 17 juin vient de se dérouler sur la  Base militaire BA125 d'Istres (Bouches du Rhône) qui abrite plusieurs dizaines de missiles atomiques. Un exercice qui, une fois de plus comme sur les autres sites nucléaires dit "civils", a démontré qu'en cas d'accident : seule la fuite est la réponse adaptée et rationnelle pour tenter de survivre. Militaire ou civil le nucléaire a été mis en accusation, dénoncé, combattu par le CAN84 aux portes mêmes de l'un des principaux sites de la Force de frappe nucléaire française.

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mercredi 4 juin 2014

Airnuc 2014 : un simulacre d'exercice de "sécurité" sur la base militaire nucléaire d'Istres (Bouches-du-Rhône) est programmé les 17-18 juin

2014-05-30_Exercice-nucleaire_base-aerienne_Istres.jpgLes 17 et 18 juin va se dérouler sur la base militaire nucléaire d'Istres le simulacre d'un scénario d'exercice de "sécurité" (Airnuc 2014). Alors que la base nucléarisée couvre 2 400 hectares de superficie, comporte près de 500 bâtiments, qu'y stationnent  vingt avions de combat Mirage 2000N avec missiles nucléaires de 15 fois la bombe d'Hiroshima et jouxte une ville de près de 43 000 habitants : la zone de danger maximum est évaluée officiellement à seulement un rayon de 2 km autour de la base et la zone de contamination radioactive officielle est encore plus réduite malgré le vent qui souffle régulièrement dans une région de près de 3 millions d'habitants... Un enfumage qui se joue allègrement de la vie humaine, des populations et des territoires. Nucléaire militaire et nucléaire civil : même ignominie.

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mercredi 23 avril 2014

Anciens militaires du plateau d'Albion : des dizaines de victimes de cancers sur le site de la force de frappe nucléaire

plateau-albion_instruction-militaire_1985_1er-gms.jpgPlusieurs anciens militaires viennent de témoigner et racontent le manque de protection dont ils disposaient sur le site de lancement de missiles nucléaires, et comment des dizaines d'entre eux sont atteints de formes rares de cancers. 18 silos ont abrité jusqu'en 1996 les missiles nucléaires sol-sol qui constituaient alors la composante terrestre de la force de dissuasion nucléaire française. Environ 500 à 600 militaires étaient affectés en permanence sur le site et manipulaient à main nues pour la plupart les engins de mort nucléaire. Le CAN84 dévoile des pièces à conviction...

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vendredi 7 juin 2013

Lettre ouverte à Monsieur Etienne Vernaz

Dans une "lettre ouverte" au co-fondateur du dysneyland de la destruction atomique ("Visiatome" à Marcoule), un participant avisé s'insurge contre l'attitude de celui-ci lors du débat contradictoire de Tavel (Gard) qui l'opposait au physicien antinucléaire Pierre Péguin.

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mardi 4 décembre 2012

Catastrophe nucléaire : à qui le tour de la prochaine?

chene_radioactif.jpgUne table ronde "Nucléaire: à quel prix pour l'humanité" organisée par Nelly Pégeault de Nature et Progrès s'est déroulée au "salon Marjolaine" de Paris le 7 novembre 2012, en présence de Pierre Péguin, physicien et membre de la Coordination antinucléaire du sud-est, Michael Ferrier écrivain vivant au Japon, Michel Fernex professeur à l'université de Bâle, Kolin Kobayashi journaliste japonais, Bernard Laponche physicien nucléaire, Yves Lenoir de "Enfants de Tchernobyl-Belarus". Après Three Mile Island (USA) en 1979, Tchernobyl (URSS) en 1986, et Fukushima en 2011, à qui le tour de la prochaine catastrophe nucléaire?

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mardi 20 décembre 2011

Omerta : Accident d'un convoi nucléaire militaire vers la base aérienne d'Istres...

2010-06-00_convoi-routier-nucleaire.jpgL'accident a été tenu secret pendant plus de 15 mois. Et c'est en France que cela se passe et non dans une dictature affichée. Au détour d'une banale comparution devant le tribunal correctionnel de Marseille d'un chauffeur caporal-chef de 28 ans auquel l'armée réclame 50 millions d’euros (!), on apprend qu'un semi-remorque qui convoyait par la route des munitions stratégiques nucléaires vers la base aérienne 125 d’Istres a eu un accident le 9 juin 2010. Le véhicule a quitté la route et fait trois blessés dont un très grièvement. Heureusement ce jour-là ce camion très spécial ne transportait pas d'ogives nucléaires... mais qu'en aurait-il été si des missiles avaient été présents. Force est d'envisager ce pire.

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A voir

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