2010-06-00_convoi-routier-nucleaire.jpgL'accident a été tenu secret pendant plus de 15 mois. Et c'est en France que cela se passe et non dans une dictature affichée. Au détour d'une banale comparution devant le tribunal correctionnel de Marseille d'un chauffeur caporal-chef de 28 ans auquel l'armée réclame 50 millions d’euros (!), on apprend qu'un semi-remorque qui convoyait par la route des munitions stratégiques nucléaires vers la base aérienne 125 d’Istres a eu un accident le 9 juin 2010. Le véhicule a quitté la route et fait trois blessés dont un très grièvement. Heureusement ce jour-là ce camion très spécial ne transportait pas d'ogives nucléaires... mais qu'en aurait-il été si des missiles avaient été présents. Force est d'envisager ce pire.