Emmanuel-Macron_ministre-des-armees_Florence-Parly_base-aerienne-_Istres_bouches-du-rhone_juillet-2017.jpgDepuis les années 1950, des déchets radioactifs d’une durée de mort de plusieurs milliers d’années -pour une partie d’entre eux- ont été volontairement produits dans le cadre du programme militaire nucléaire français. Le fardeau pour les générations actuelles et futures est « officiellement » déjà de 150 000 m3 de déchets radioactifs issus du développement, de la fabrication, des essais, du déploiement, du démantèlement d’armes nucléaires, comme des bâtiments à propulsion nucléaire et des installations afférentes à la construction de cet arsenal. Mais tous ces déchets mortels ne sont pas répertoriés, tel en Drôme-Vaucluse sur le site de Pierrelatte/Tricastin.