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vendredi 14 juin 2013

Fukushima et les silences du CNRS : une parodie de "neutralité scientifique" et la domestication des masses

2013-06-01_CNRS_ThierryRibault_nucleaire_Fukushima.jpgLe CNRS a rendu accessible le 7 janvier 2013 un dossier scientifique multimédia sur l’énergie nucléaire, destiné au «  grand public  ». Chercheur au CNRS en poste au Japon, où il travaille sur les modalités de la protection humaine dans le contexte du désastre de Fukushima, Thierry Ribault*, économiste au CNRS,  tiens à se dissocier des propos tenus dans cette " animation", destinée à domestiquer les masses et à taire la véritable situation à Fukushima.

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mardi 4 décembre 2012

Catastrophe nucléaire : à qui le tour de la prochaine?

chene_radioactif.jpgUne table ronde "Nucléaire: à quel prix pour l'humanité" organisée par Nelly Pégeault de Nature et Progrès s'est déroulée au "salon Marjolaine" de Paris le 7 novembre 2012, en présence de Pierre Péguin, physicien et membre de la Coordination antinucléaire du sud-est, Michael Ferrier écrivain vivant au Japon, Michel Fernex professeur à l'université de Bâle, Kolin Kobayashi journaliste japonais, Bernard Laponche physicien nucléaire, Yves Lenoir de "Enfants de Tchernobyl-Belarus". Après Three Mile Island (USA) en 1979, Tchernobyl (URSS) en 1986, et Fukushima en 2011, à qui le tour de la prochaine catastrophe nucléaire?

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mercredi 17 août 2011

Corse : confirmation de l'augmentation importante des atteintes thyroïdiennes après le nuage radioactif de la catastrophe de Tchernobyl

Un rapport d’experts confirme enfin ce que les médecins Corses, et notamment le courageux Denis Fauconnier, déclarent depuis 25 ans sur les atteintes sanitaires sur la population de la plus grande catastrophe nucléaire civile (avant Fukushima) survenue à Tchernobyl en Ukraine le 26 avril 1986. Ce rapport atteste de l'augmentation très importante de la proportion des atteintes (cancers, goitres) à la thyroïde de 44% à 100% supérieure aux autres affections endocriniennes. Une décision de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris étant attendue le 7 septembre prochain sur le sort du professeur Pierre Pellerin (ancien patron du Service central de Protection contre les Rayons ionisants/SCPRI), mis en examen en 2006 pour “tromperie aggravée” qui avait affirmé sans rougir que le nuage radioactif s'était arrêté à la frontière! Les populations du sud-est ont aussi reçu leur dose...

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