Libre.jpg.jpgCette seconde convocation du 18 novembre 2015 devant la vice-présidente du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris était pliée d'avance. L'instruction menée par la juge d'instruction Aïda Traoré, depuis le début de la procédure, a répondu aux vœux d'Areva  et du pouvoir : la Coordination antinucléaire du sud-est est "mise en examen" pour diffamation dans l'article de dénonciation de la collusion des élus EELV avec le lobby nucléaire (1)  à l'occasion du financement par Areva de la municipalité d'Avignon (2).