Après la grave fuite d'uranium du 8 juillet 2008 et de nombreux autres événements au cours de l'été (au Tricastin et également ailleurs en France et dans d'autres pays), le site nucléaire du Tricastin s'est à nouveau retrouvé au coeur d'une nouvelle affaire grave : deux barres de combustibles sont restées suspendues accidentellement, du 8 septembre au 26 octobre 2008, au-dessus du coeur du réacteur n°2. La succession d’incidents nous rappelle que l'industrie nucléaire fait courir continuellement à la population un risque intolérable, non seulement en cas d’incident mais aussi en fonctionnement normal.