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Si nous les laissons faire ("les" : la sphère politico-technocratique avilie et la nucléocratie sado-dominatrice) les parpaings de construction, la ferraille des automobiles et les ustensiles de cuisine pourront être fabriqués avec de la ferraille issu des déchets radioactifs générés par les installations atomiques et du démantèlement des réacteurs atomiques.

2021_maison-parpaing-radioactif_01.jpgRien que d'envisager une telle option relève d'un cynisme criminel qui considère que plutôt qu'assumer ses incompétences dans le traitement de la merde produite on va la cacher dans les objets de la vie quotidienne utilisés par la population. Ces monstres, ces lâches et ces fanatiques de la destruction atomique ont déclaré une guerre sans merci contre les peuples et le vivant. Déjà au niveau européen les niveaux de contamination radioactive des aliments ont été augmentés depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima. Vous aurez un cancer et mourrez dans les normes.

Les nucléocrates affairistes et les politiciens  qui les servent affirment que les matériaux seront de faible radioactivité. Au niveau de la radioactivité naturelle disent-ils, comme si c'était la norme, alors que - ils le savent bien - la vie sur Terre n'a pu apparaître et se développer que lorsque justement la radioactivité ambiante avait suffisamment baissé. Ajouter de la radioactivité artificielle conduit donc à revenir avant l'apparition de la vie sur Terre. Entre-temps : cancers divers, leucémies, anémies, atteintes neuronales, atteintes cardiaques, destructurations de l'ADN et autres joyeusetés cauchemardesques.

Et quid des conséquences d'une exposition à de faibles rayonnements ionisants cumulés aux autres pollutions (dioxine, métaux lourds, pesticides, médicaments, arômes chimiques et colorant,...) ? Où sont les études scientifiques et le principe de précaution? Or on sait combien le cancer fait de ravage dans nos sociétés industrielles. L'accueil dans les hôpitaux (notamment du sud-est) de personnes victimes de cancers sur les organes humains qui n’étaient jusqu'alors pas touchés par les tumeurs ne cesse de croitre depuis l'industrialisation du nucléaire (telles les victimes sur la thyroïde depuis Tchernobyl et les rejets intempestifs d'iode radioactif).

Le docteur Frankenstein en devient presque un mou et un innocent comparé à la vindicte de la nucléocratie.

Le retour des années folles du balbutiement du nucléaire ?

Depuis 1944, la radioactivité de la planète ne cesse de croître du fait des expériences et essais militaires atomiques, des rejets quotidiens dans les fleuves, dans la mer et l'air que nous respirons, des catastrophes nucléaires de Three Mile Island (USA), de Tchernobyl (Ukraine), de Fukushima (Japon), des fuites de matières contaminées telles celles de Saint-Laurent des eaux (France) et du Tricastin (France) avec une pollution au Tritium radioactif et une autre par l'uranium. Certaines eaux du robinet en deviennent impropres à la consommation mais les Agences Régionales de Santé (administration gouvernementale) comme les distributeurs privés (Véolia, Suez) ou publics préfèrent parler du calcaire et de la dureté de l'eau. D'ailleurs elles et ils refusent la mise en place de "registre des cancers" et d'études épidémiologiques et de toxicité tel en Provence-vallée du Rhône.

topelement.jpgAujourd'hui les nucléocrates renouent avec l'époque ou, par ignorance ou par jeu macabre voir au nom d'une modernité pré-startuppeur on vendait : du chocolat ou des carafes d’eau au thorium, des vêtements et crèmes pour la peau au radium, de la vaisselle « ouraline » à l’uranium, des pendules et montres aux aiguilles radioactives "fluorescentes" induites de radium radioactif. Même les bébés y avaient droit avec des crèmes et couches radioactives censées les dynamiser. Des trillions d’atomes nocifs destructeurs ont ainsi été ingurgités ou collés sur la peau, tous estampillés par les experts en nucléaire de "faibles doses". Mais comme ces produits radioactifs transmutent et se transforment, engendrent des descendants tout autant voir plus dangereux dans une folle chaîne de désintégration radioactive invisible... Depuis on sait.

Une multitude de produits et de matériels dangereux, toxiques radioatifs

On sait les dangers et effets néfastes mais l'industrie guidée par la recherche de profit financiers continu poursuit ses créations au détriment de la santé et de la vie. Ainsi au nom de la sécurité et de la protection des biens, on a fabriqué et commercialisé des détecteurs de fumée à base de nanogrammes d’américium 241, un matériau dix millions de fois plus radioactif que l’uranium. Si ils sont à présent interdits à la vente et remplacés par une détection à LED, l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) estime qu'environ 7 000 000 de détecteurs de fumées radioactifs sont encore en usage en France.

Et que dire des pacemakers qui, pour fonctionner de façon ininterrompue durant des décennies, intégraient du plutonium - tel dans une bombe atomique - radioactif pendant un million d'années? Interdit depuis et remplacés par des piles au lithium. Mais par perdu pour tout le monde puisque utilisé recouvert de thermocouples à "effet Peltier" dans l’espace, dans les sondes spatiales lancées aux confins du système solaire à la place de panneaux solaires.

Et qui n'a connu dans son entreprise ou les lieux publics cette signalétique dite de sécurité (lumineuse en permanence)? Ces panneaux intégraient sans que personne ne le sache un tube fluorescent au tritium radioactif gazeux (tubes GTLS) un isotope instable de l’hydrogène qui se désintègre et émet des radiations durant 12 ans. Aujourd’hui, cette signalétique fonctionnent avec des piles rechargeables. Pour les bricoleurs ou professionnels de la soudure est ajouté du thorium radioactif (de 1 à 4 %, globalement 2 %), sous la forme de dioxyde de thorium, dans le tungstène. La radioactivité voisine 140 becquerels par gramme soit environ 3 000 becquerels (1 Becquerel est une désintégration atomique par seconde.

Les amoureux-ses de la randonnée et du camping ne sont pas oubliés et en prennent eux aussi plein les mirettes avec leur lampe à gaz inflammable dont la lumière bleue n'est pas très lumineuse. Les fabricants ont donc adjoint un manchon à incandescence sur le brûleur qui en chauffant, rayonne et éclaire. Jusque dans les années 1990, ces manchons étaient imprégnés d’oxyde de thorium 232, un élément radioactif.

2021_canette-alu_bientot-radioactive-02.jpgLindustrie agroalimentaire utilise toujours des rayonnements radioactifs d’isotopes du krypton, du césium, d'américium, de cobalt ou encore prométhéum pour remplir ses canettes métalliques ou bien tout récipient non-transparent dont on veux vérifier le niveau de remplissage. Le rayonnement traverse la cannette vide et lorsqu’elle est remplie au niveau désiré, le rayonnement est bloqué, le remplissage s’arrête et la canette est scellée. Bonne dégustation. Le même système est utilisé pour constituer des ramettes de papier d’exactement 500 feuilles.

2021_voiture_phare-radioactif_01.jpgSi vous conduisez une voiture vous avez droit encore une fois, depuis le remplacement des phares "jaunes", à de la radioactivité. En effet les phares sont de plus en plus des lampes à décharge au gaz xénon ou argon dans lequel baigne le filament dans lequel est incorporé du thorium radioactif tout comme dans les électrodes. La haute tension de courant qui est envoyée ionise le xénon qui excité, se désexcite en libérant un photon de lumière. L’ionisation très faible mais constante ajoute un isotope instable (radioactif) de krypton 85 qui maintien l’arc électrique tant que le courant circule.

Jusqu’en 1987, les paratonnerres comportaient des pastilles de radium 226 et d’américium 241 très fortement radioactifs, sous-produits de l’industrie nucléaire. Les rayonnements émis favorisaient l’ionisation de l’air pour attirer un impact de foudre. La radioactivité de ces paratonnerre se chiffre en mégabecquerels voire centaines de mégabecquerels. Malgré leur danger et leur interdiction, il reste aujourd'hui encore 40 000 paratonnerres radioactifs sur les toits en France.

Dans une utilisation inversée "France-Telecom" devenu "Orange" a utilisé pour ses parasurtenseurs de protection de lignes téléphoniques des tubes de gaz contenant un élément radioactif : du radium 226, du radon 222 ou du tritium. A présent usés, parfois ouverts ou détruits ils laissent fuiter de la radioactivité tout autour y compris près des habitations et écoles. L'ASN estime qu’il existe encore 700 000 à 1 000 000 de ces parasurtenseurs radioactifs sur le territoire.

La vieille radio de papy ou de mamie du début des années 1930 est sympa avec ses ampoules régulatrices de tension. Cependant elles sont au fer-hydrogène couplées à des thermistances « urdox » en... oxyde d’uranium.  Si ces dispositifs ne sont plus utilisés aujourd’hui les héritiers de tels objets ou les collectionneurs et radioamateurs on intérêt à s'en méfier.

2021_four-micro-ondes-2-magnetrons_01.jpgPour en revenir à la cuisine sachez que le fonctionnement du four à micro-ondes qui bombarde la nourriture d'ondes électromagnétiques pour la réchauffer fonctionne avec un mécanisme - le magnétron - qui produit ces micro-ondes au sein de votre four. Or il contient un filament en alliage tungstène-thorium radioactif. Certains pays interdisent la fabrication et la commercialisation de ces fours micro-ondes. Pas la France.
 
Pour rentabiliser ses déchets radioactifs l'industrie nucléaire les a longtemps vendu à des entreprises sous forme de remblais pour parking, autoroutes, stades mais aussi pour colorer des pigments pour peintures de teinte généralement ocre-rouge sur des bijoux ou pour les tableaux et  carreaux émaillées dans les cuisines, les salles de bain ou sur les tables, les meubles. Si en France la vente et l’incorporation de radio-contaminants dans ces produits de consommation est interdite depuis 2002 des dérogations peuvent toujours être obtenues.
 

Sortir de l'ignorance

Des éléments radioactifs artificiels et la radioactivité produite par les activités humaines se retrouvent un peu partout autour de nous et portent atteinte à la santé.
 
Alors que les dérèglements engendrés par le capitalocène et l'urgence climatique commandent de calmer le jeu fou du productivisme et de la prédation des ressources, de nettoyer et non pas de souiller encore plus l’unique maison qui nous fait vivre (la Terre) : la caste nucléocratique poursuit ses destructions et malversations en toute impunité, fuit ses responsabilités et se couvre en disséminant. Si en France elle parvient à ses fins - et une simple Loi ou un simple décret suffit - il faudra investir dans un compteur "Geiger" de détection de radioactivité pour faire ses courses.
 
JPS
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