Le réchauffement climatique anthropique : un mensonge qui arrange !
Par Antoine le jeudi 7 janvier 2016, 23:28 - International - Lien permanent
La COP21 qui s'est tenue à Paris en décembre 2015, pour accoucher d'une
broutille, a remis la question du climat sur le devant de la scène
politico-médiatique et m'a donné envie de faire le point sur ce sujet
controversé. Le dernier « résumé pour les décideurs » de 2014 publié par
le GIEC, agence de l'ONU, a servi de base de travail lors de cette
grande foire internationale.
L'ONU (Organisation des Nations unies) est une organisation internationale censée apporter la paix dans le monde. Elle comprend de nombreuses agences qui sont malheureusement au service des multinationales et des élites politiques, et pas au service des peuples.
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) par exemple, suite à un accord de 1959, n'a pas le droit de s'exprimer, ni d'agir en faveur des populations contaminées par la radioactivité sans l’aval de l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique)
L'AIEA est un autre exemple de structure de l'ONU peu indépendante, à la fois gendarme (très gentil) et complice de la prolifération nucléaire dans le monde. Fukushima en est une illustration magistrale : depuis le 11 mars 2011, début de ce terrible accident nucléaire, l’AIEA s’emploie à minimiser la gravité de la catastrophe pour ne pas nuire au développement de l'énergie nucléaire dans le monde.
Je pense aussi à la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) qui prend comme alibi la faim dans le monde (qu'elle a peu combattu) pour promouvoir le développement des OGM.
Mais revenons au GIEC, l'agence de l'ONU la plus médiatisée ces dernières années. Il y a en effet un enjeu financier colossal autour des choix énergétiques, et bien sûr un lobbying effroyable.
La création du GIEC
Le GIEC fut créé en 1988 à la demande du G7 (G20 aujourd’hui) sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.
Dans les années 1970 Thatcher, premier ministre, était en difficulté à cause des mineurs britanniques qui menaient de fortes grèves générant coupures d'électricité. Elle n'avait pas confiance dans les compagnies pétrolières ; sa préférence était l'énergie nucléaire.
En 1979, à Genève, se tient la première Conférence mondiale sur le climat. Alors que la crainte dans ces années là était celle d'un refroidissement planétaire, est déclaré que le dioxyde de carbone(CO2) émis par les activités humaines pourrait réchauffer la planète et avoir de graves conséquences.
Très opportuniste, Margaret Thatcher s'empare de cette pensée nouvelle pour faire la promotion de l'énergie nucléaire. La France déjà très engagée dans le nucléaire, sous la présidence de François Mitterrand, avec Jacques Delors président de la Commission européenne et représentant la France lors des grands sommets internationaux, appuie cette ligne politique.
Et le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) va naître en novembre 1988 et tout faire pour prouver la véracité de ce réchauffement climatique anthropique. Le lobby nucléaire y est dès le départ très présent.
Il est amusant de constater que le GIEC s'est renommé « Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat » dans les traductions suivantes. L'appellation anglophone IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) ne contient pas ce mot. Le GIEC est un « Groupe Intergouvernemental » c'est à dire avant tout une structure soumise aux forces politiques.
Un mensonge qui arrange !
Depuis sa création le GIEC publie tous les six ans environ un épais rapport de plusieurs milliers de pages, ainsi qu'un « résumé pour les décideurs » de 20 à 40 pages servant de base aux négociations climatiques internationales. Le cinquième et dernier rapport date de 2014. Au fil des ans, ces résumés sont devenus de plus en plus illisibles.Les trois premiers rapports du GIEC restaient prudents. En 1995, le GIEC concluait en disant qu'aucune des études n'avait apporté la preuve que le changement climatique puisse être attribué aux gaz à effet de serre. En 2001, le GIEC soulignait qu'en matière de modélisation du climat, ils étaient face à un « système chaotique couplé et non linéaire » et que les prédictions à long terme s'avéraient impossibles.
Mais dès le 4 ème rapport (AR4), fin 2007, sans aucune donnée nouvelle, le GIEC affirme que la réalité et l'ampleur du réchauffement climatique sont « sans équivoque ». L'effet de serre du CO2 serait la cause d'un réchauffement pouvant atteindre 6,4° en 2100 si rien n'était fait; cela provoquerait aridité, désertification, catastrophes climatiques et montée des océans. Des prédictions avec un écart allant de 0,2° à 6,4°! Une marge d'incertitude invalidant leurs conclusions.
AR4 affirmait entre autres que les glaciers de l'Himalaya pourraient disparaître en 2035 voire avant. Le GIEC dût démentir en 2010 suite aux protestations des scientifiques. Des études ont confirmé qu'il n'y avait aucun recul inquiétant des glaciers en Himalaya et plusieurs scientifiques et ex-experts du GIEC démissionnèrent pour exprimer leurs désaccords quant aux méthodes de travail et ses conclusions.
En tant que vice-président dans l'administration Clinton, Al Gore aida à promouvoir le protocole de Kyoto en 1997, traité international visant à réduire les émissions de CO2.
En 2006, dans son film « une vérité qui dérange », Al Gore se met en scène pour expliquer la future catastrophe planétaire liée aux activités humaines. Ce film quasi hollywoodien très médiatisé, avec ses images d'apocalypse et sa courbe impressionnante « en crosse de hockey » pour illustrer le réchauffement depuis la période industrielle, eut un retentissement international.
Mais cette courbe était fausse ! (et ce n'était pas la seule erreur). Elle avait été sciemment falsifiée. Ce mensonge scandaleux à des fins idéologiques aurait dû entraîner la dissolution du GIEC. Mais non, le GIEC admit son «erreur», la courbe disparut du rapport suivant et le film reçut 5 prix, 2 nominations et le prix Nobel de la paix fut attribué en 2007 au GIEC et à Al Gore !!
Puis il y eut en 2009, peu avant le sommet de Copenhague, la « Climategate », autre affaire très grave. Des hackers avaient diffusé plus de 5000 e-mails de hauts membres du GIEC. Dans ces échanges apparaissaient clairement les manipulations des données scientifiques pour les faire coller à leur théorie réchauffiste, ainsi que des rapports de scientifiques censurés « comme non conforme » à la version officielle du GIEC. On y vit aussi leurs méthodes d’intimidation contre ces scientifiques « dissidents ».
Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, faisant l’objet d’une plainte pour harcèlement sexuel, dût démissionner le 24 Février 2015. Ce n'était pas le seul scandale le concernant; il était également visé par des accusations de conflits d'intérêts et d'enrichissement personnel.
Dans le 5ème et dernier rapport (2014), sans nouvelles données scientifiques, le GIEC devient plus affirmatif encore : le réchauffement du système climatique est dû aux activités humaines (probabilité de plus de 95 %) et il faut mettre fin à l’utilisation des énergies fossiles, principales responsables.
Qu'en est-il de ce soi-disant réchauffement climatique anthropique dû au dioxyde de carbone (CO2) ?
Tout d'abord, il est bon de rappeler que le climat de la Terre n’a jamais été constant et a sans cesse changé. De plus la climatologie est une science récente qui ne s'est développée qu'après la seconde guerre mondiale.
L'atmosphère de la Terre se compose d'une multitude de gaz dont une petite partie sont des gaz à effet de serre. Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau (H20). Heureusement qu'elle est là sinon il y aurait sur Terre 30°C de moins, soit une température moyenne de -18°C.
Le C02 est un gaz à effet de serre assez mineur ; c'est le seul qui augmente de façon significative. Depuis 20 ans, son augmentation semble se limiter d'elle-même dans une période pourtant fortement émettrice.
Pourquoi le CO2 a t-il augmenté ? la raison principale semble avoir peu de lien avec les activités humaines, mais venir surtout des cycles solaires ; le soleil ayant connu une période d'activité intense depuis 1950, cause non prise en compte par le GIEC.
La hausse des températures, du niveau des océans et le recul des glaciers seraient liés à la lente récupération de la Terre depuis 1715, fin du dernier « petit âge glaciaire ». Cette alternance entre petits âges glaciaires et périodes plus chaudes a pu être observée dans l'histoire de la Terre grâce à l'analyse des carottes glaciaires sur une période de 600 000 ans.
Le CO2 suit les changements de températures. Il est une conséquence et non une cause. Quand il fait froid, les océans absorbent plus de CO2, et quand il fait chaud, c'est l'inverse, ils en rejettent davantage. Le taux de CO2 d'origine anthropique dans l'atmosphère serait d'environ 5 %.
Les océans représentent la majeure partie de la surface du globe et constituent un immense réservoir de CO2 contenant 60 fois sa quantité dans l'atmosphère.
Depuis 2003, 3000 balises Argo sont installées sur tous les océans du globe et leurs données sont transmises par satellite. Ces capteurs ne constatent aucune évolution significative de la température des océans depuis leur mise en place.
Depuis le début du XXIème siècle, les instituts spécialisés parlent de « pause », le GIEC emploie le mot « hiatus ». Le taux de réchauffement durant la période 1970-1998 était d'environ 0,17°C par décennie, alors que durant 1998-2012, ce taux est passé à environ 0,04°C par décennie (chiffres du MET Office, un des 3 plus importants centres de météorologie mondiale, utilisés par le GIEC). Des records de température sont toujours observés, ce qui n'est pas en contradiction avec l'ambiance de fond qui, elle, est quasi stationnaire.
Il y a aussi le phénomène El Nino qui est à l'origine de phénomènes météo exceptionnels perturbant le climat planétaire. Il est particulièrement puissant en 2015-début 2016. Son influence reste faible en Europe.
Des prédictions peu scientifiques ...
Les mesures récentes, en particulier celles provenant des satellites et des balises Argo, sont trop éloignées des projections du GIEC pour valider leur théorie. De plus leurs modélisations ne concordent pas avec les cycles du passé. Comment pourraient-ils faire des prédictions justes pour l'avenir !?
Un rapport très complet datant de 2009, signé par 37 spécialistes internationaux concluait par : les causes anthropiques du changement climatique restent marginales devant les causes naturelles.
Le soleil sortirait d'un cycle d'environ 60 ans d'activité intense et la tendance pourrait s'inverser et amener alors un refroidissement jusqu'en 2030.
De nombreux facteurs ont une influence sur le climat : les cycles solaires, le rayonnement cosmique (c'est à dire les particules chargées d'énergie qui pénètrent dans l'atmosphère terrestre), la formation des nuages, la dynamique des océans, le volcanisme et d'autres encore.
Les phénomènes météorologiques sont de nature chaotique et d'une prédiction aléatoire. La prévision climatique est complexe. Personne n'est en mesure de savoir vers quoi évoluera le climat d'ici la fin du XXIème siècle.
Malgré ce catastrophisme autour du réchauffement climatique, la banquise antarctique s'étend depuis 30 ans, les glaces arctiques ré-augmentent depuis 2013, les glaciers himalayens restent stables et les ours polaires ont l'air de bien se porter. Mais de tout ça, les médias ne parlent pas.
Et puis, si même il devait y avoir un réchauffement climatique, il faudrait une étude scientifique sérieuse pour savoir si cela représenterait vraiment une catastrophe.
L'être humain et l'animal ne peuvent vivre sans oxygène comme les plantes ne peuvent se passer de CO2. Le CO2 est couramment utilisé dans les serres pour accroître le rendement des cultures. Aujourd’hui, le pourcentage de CO2 dans l'atmosphère est de 0,04%. Un humain peut vivre dans une atmosphère contenant jusqu’à 5% de CO2. A ne pas confondre avec le monoxyde de carbone (CO), gaz toxique qui résulte de la combustion incomplète du bois, charbon, pétrole, gaz, etc...
Que penser de tout ça ?
Tout d'abord, les différentes affaires, erreurs et mensonges montrent qu'il n'y a aucune rigueur scientifique dans les travaux du GIEC, une structure pourtant censée synthétiser les travaux de qualité de nombreux scientifiques.
Nous
subissons une effroyable
propagande idéologique.Il est d'ailleurs politiquement très incorrect de
contester
leurs thèses et tout est fait pour discréditer les
contradicteurs
en les raillant ou en censurant leur travail. D'où
les départs de scientifiques du GIEC ( ou leur prises de position
contredisant la doxa réchauffiste, comme Judith Curry, une
des climatologues les plus emblématiques )
Et surtout, il apparaît clairement qu'il y a de graves problèmes bien plus urgents à se préoccuper que cet éventuel réchauffement climatique futur.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global warming » anthropique sert à tout justifier : une inondation inédite, une tornade comme jamais auparavant, des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragans plus puissants que jamais, et même des truffes en baisse et des chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions nous les débuts de l'apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.
Face au GIEC, certains « climato-sceptiques » ont des intérêts politiques et financiers aussi peu louables. L'enjeu climatique oppose l'industrie pétrolière et l'industrie nucléaire. S'y ajoute le récent enjeu des énergies renouvelables, et les affrontements entre multinationales sont impitoyables. Cette fixation sur le CO2 est aussi un moyen de tenir à distance l'émergence économique des nouvelles puissances.
Le GIEC tente de donner à l'industrie nucléaire une dernière chance. Concernant la France, il est peu probable qu'elle soit économiquement en mesure d’investir les sommes énormes qu’elle a dépensé depuis les années 1970 pour renouveler son parc nucléaire vieillissant. D'autant plus qu'il n'y a rien de nouveau depuis longtemps sur le plan technologique. Les EPR sont très coûteux, d'une technologie ancienne, dangereuse et pas au point.
Quant au projet expérimental ITER à Cadarache sur la fusion nucléaire, il ne verra probablement jamais le jour. C'est un projet pharaonique des années 80, complètement obsolète, au coût faramineux encore inconnu, qu'ils n'arriveront pas même à construire. Une majorité de scientifiques n'y croit pas. (Je reviendrai prochainement sur ITER)
Le nucléaire produit aujourd'hui à peine plus de 10% de l'électricité mondiale et ne représente que 1,8% de la consommation mondiale d'énergie. Malgré l'alibi d'être une « énergie décarbonée » pouvant lutter contre le réchauffement climatique, un nouvel essor de l'énergie nucléaire semble peu probable. La France se trouve donc dans une impasse avec des centrales dangereuses et vieillissantes qui fournissent 77 % de son énergie électrique.
Mais une nouvelle économie repeinte en vert se porte bien et mise sur de juteux profits futurs grâce aux thèses du GIEC. Les cabinets et consultants sur « l'empreinte carbone » prospèrent. La vente des voitures électriques espère décoller.
De nombreuses institutions environnementalistes (WWF, Réseau Action Climat, Greenpeace, Réseau Sortir du nucléaire,…) se sont bien sûr ralliées au discours dominant et à cette croisade, rejoignant ainsi pronucléaires et autres lobbies malpropres, et détournant les militants écologistes des vrais combats à mener. WWF et Greenpeace ont été associés au GIEC dès sa création.
Le matraquage autour de ce réchauffement idéologique a réussi à formater la pensée de nombreux militants qui sont devenus les relais zélés de cette propagande. Les personnes contestant ce dogme ont vite droit à des insultes et se voient même traiter de révisionnistes !
Le capitalisme industriel fait des ravages sur la planète et de vraies catastrophes sont devant nos yeux.
Le danger de la science comme de la religion est de faire d'une théorie une grille de lecture unique et imposée. Les croyances ne devraient pas avoir leur place dans une étude scientifique.Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir permet de laisser dans l'ombre les catastrophes mondiales bien réelles, catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim dans le monde, la pollution de l'air, des sols, des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que le CO2), l'appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, ...
Impossible de passer sous silence la terrible catastrophe nucléaire en cours à Fukushima. Matsuhei Murata, ancien ambassadeur du Japon en Suisse, parlait, il y a quelques jours, d’un accident encore jamais vécu par l’humanité et toujours pas maîtrisé. Les cœurs fondus des réacteurs restent inaccessibles à cause de leur niveau de radiation, détruisant même les robots envoyés. De grandes quantités de radionucléides mortels sont rejetés sans cesse dans la mer et dans l’atmosphère, et ont atteint l'ouest des États-Unis. Aucune perspective de solution à ce jour. M.Murata souhaite que le Japon se retire de l'accueil des jeux Olympiques de 2020 pour consacrer tous les efforts à la crise de Fukushima.
Fera t-il beau demain ?
La COP21, à Paris en décembre 2015, a coûté plus de 180 millions d'€ et s'est terminée par un accord international, qualifié d'historique, ratifié par 195 États : stabiliser le réchauffement climatique dû aux activités humaines bien en dessous de 2°C d’ici à 2100 (sans aucun engagement chiffré des États).Quel gaspillage d'argent public et quel égarement !
L'Homme ne commande quasiment rien du climat de la Terre. Ce sont là des forces naturelles bien plus puissantes qui sont à l’œuvre. Qu'en sera t-il du climat et de la température de la fin du siècle ? Fera t-il plus chaud ou plus froid ? Nous l'ignorons !
Le GIEC devrait être dissous. Rester aussi influent sur la scène internationale après une telle accumulation de mensonges, d'erreurs et de manipulations, montre la puissance des lobbies et forces politiques qui sont derrière cette structure.
Si l'ONU et ses agences se démenaient autant pour le bienfait de l'humanité qu'elles le font pour le monde des affaires, nous pourrions être confiants dans l'avenir.
Les multinationales ont pris le pouvoir et mènent le monde. Les dirigeants ne sont que des marionnettes pour les servir et nous endormir. Ils se plient aux impératifs du monde économique et délaissent les vrais problèmes de notre siècle.
Il est urgent de remettre en cause nos sociétés occidentales, qui tirent le monde vers le pire, et de revoir radicalement leur fonctionnement (production, consommation, distribution)
Parler du temps permet souvent de ne pas aborder les choses essentielles !
Antoine Calandra
janvier 2016
Pour information : Ce billet ne reflète en aucune manière une éventuelle position de la coordination anti-nucléaire du Sud-Est, mais son contenu est très largement partagé par ses participants, même s'il n'est pas unanime. La CANSE n'a d'autre "doctrine" que le contenu de sa charte, à savoir l'arrêt immédiat du nucléaire. Il est bien sûr du devoir de tous de manifester critiques, interrogations ou doutes quant au contenu des billets.
principales sources :
site GIEC (rapports graphiques,résumé) https://www.ipcc.ch/report/ar5/syr/index_fr.shtml
rapport complet: http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_ALL_FINAL.pdf ( 374 Mo-1552 pages)
concernant le hiatus, voir TS.3 page 61/62/63 : http://www.climatechange2013.org/images/report/WG1AR5_TS_FINAL.pdf
Les 3 pages extraites de ce rapport : Hiatus dans le rapport du GIEC
"L'innocence du carbone, l'effet de serre remis en question" de François Gervais (2013)
"Climat et capitalisme vert" de Philippe Pelletier (2015)
"Le réchauffement de la planète: une escroquerie" (documentaire chaîne planet 2013) : https://www.youtube.com/watch?v=zBLTDscToOo
http://www.wikistrike.com/article-climategate-hackers-sceptiques-rapports-du-giec-comment-ca-marche-110980982.html
L'effet de serre remis en question (2015) Conférence-débat avec François Gervais : https://www.youtube.com/watch?v=6XDdfCLY3TI
Les indicateurs du climat : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum
Antarctique : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum
Arctique : https://sites.google.com/site/arctischepinguin/home/piomas
Himalaya : http://www.nasa.gov/content/goddard/antarctic-sea-ice-reaches-new-record-maximum

Commentaires
Bonjour Antoine. Ravie de te lire ..c'est un excellent article. Je n'ai jamais adhéré non plus à cette déferlante sur le réchauffement climatique, encore moins après avoir vu Borloo lui même venir se faire défenseur du climat sur nos chaînes...qu'est-ce ce terme va bien pour qualifier ce qui passe à la télé puisqu'il s'agit véritablement de nous empêcher de voir tous les champs du possible que nous avons...Après la conscience on dira intuitive du mensonge, ce sont les vidéos de Vincent Courtillot il y'a plusieurs années de cela déjà qui ont fini de me convaincre que tout cela était du pipeau destiné sans doute à servir les intérêts du lobby nucléaire mais aussi à faire passer tous les autres risques au second plan, voire même avec le matraquage médiatique qui est fait, à les gommer. Enfin j'arrête là mon bavardage...te fais une bise ainsi qu'à tous les valeureux des temps modernes que vous êtes^^. Brigitte.
Ah merci ! je fais passer aux copains écolos en espérant que ce bon exposé les rendra plus soupçonneux et moins VRP de centrales photovoltaïques et éoliennes.
Vos arguments vous conduisent-ils à affirmer qu'on peut continuer à brûler du pétrole, du charbon et du gaz sans aucune conséquence sur le climat ?
bonsoir!
voilà maintenant l'on nous veut nous faire que croire les émanations du co2 causes au réchauffement sont dues aux océans et ce voulant occulter l'usage abusif du fossile notamment dans les industries
ah au fait que devient la problématique de la transition industrielle voir énergétique tant décriée lors de la tenue de la cop 21 ?
vous propose d'inviter les acteurs décideurs réels pour revenir à de meilleurs sentiments et regarder vers les reboisements pour reconstituer les surfaces détruites et pourquoi pas reboiser d'autres surfaces par la création de puits de carbone et pourquoi pas au Sahara où l'eau et les sols existent ?
n'a-t-on pas tenter de trouver les financements pour ces opérations?
hélas il s'agit d'investissements non rentables dans les 24 heures !! A+
Je suis en desaccord formel,total,absolu avec votre article" un mensonge qui arrange"
Moi aussi je suis anti nucleaire mais ce n'est oas une raison pour dedouanner le petrole.
Et puis "que penser de tout ça?"Merci Brigitte de penser pour moi .C'est reellement reposant de savoir que quelqu'un pense pour moi
Mes amities a Monsieur Alegre.et autres complotistes.
Sante & prosperite
J-Y lesouef
Article du moins tres interresant. Je suis toujours " on the fence " sur cette idee du rechauffement du climat...encore plus interresant est le fait que si tout le monde parle de ce probleme climatique on oubli de parler d'autres situations plus pressantes...
Je vais tenter de traduire tout cet article en Anglais avec Babelfish.com pour que je puisse mieux comprendre le sujet. Grand merci pour ton travaille. C'est souvent difficile d'avoir des opinions qui different de l'opinion generale.
Si le lobby nucléaire est "très présent dès le départ dans le GIEC" avec l'ambition de favoriser le développement de cette industrie, force n'est-il pas de constater qu'il a jusqu'à présent échoué?...
Bravo pour le copier coller d'un inepte ramassis climatosceptique ! Hallucinant !
Avec des gens comme tas, il reste encore du chemin à faire..
Ge
Vous avez raison : au moins vos positions n'arrangent aucune multinationale ! Votre article ne précise pas dans quelle(s) revue(s) à comité de lecture on peut trouver vos publications scientifiques traitant de ce sujet... serait-ce trop vous demander de nous les communiquer ? Les citoyens qui luttent contre le pouvoir démesuré des multinationales vous remercient par avance.
La publication de tels propos négationnistes par la coordination du Sud-Est me déçoit très fortement. Etre anti-nucléaire (et je le suis) ne signifie pas être aveugle et raconter n'importe quoi. Mettre en cause en particulier le développement d'énergies renouvelables telles que le photovoltaïque et l'éolien comme dans un des commentaires ci-dessus) me parait complètement injustifié. Un tel article est loin de défendre la cause anti-nucléaire, bien au contraire. A se demander même si celui qui l'a écrit est vraiment anti-nucléaire !
Lire quand même "Les Marchants de doute" de Naomi Oreskes et Erik M. Conway pour comprendre comment la plupart des arguments climato-sceptiques sont construits et mise en scene par les maîtres en manipulation que sont les lobbies conservateurs et des énergies fossiles.
http://www.editions-lepommier.fr/ou...
Bonjour,
J'avoue être perplexe par rapport à tout ça. D'un côté il est certain qu'on nous rabache la tête depuis un moment avec le problème du réchauffement climatique et donc ça sent la manipulation. Ceci dit, l'argument qui tient à dire que le GIEC serait un lobby assez puissant pour réaliser une propagande mondiale en faveur du réchauffement climatique et donc du nucléaire me semble ahurissant. En effet le lobby du pétrole est mille fois plus influent que celui du nucléaire. La société toute entière est organisée autour des énergies fossiles et les enjeux économiques liés au pétrole sont pharaoniques.
Et puis j'ai vu le reportage TV de la chaîne planète, et là j'émets de très sérieux doutes quant à la véracité des propos tenus.
D'abord, si l'on admet que le CO2 produit par les activités humaines n'as pas d'influence sur le réchaufement climatique, c'est pas une raison pour dédouaner l'industrie et les bagnoles individuelles de la pollution atmosphérique incontestable qu'ils entrainent. Or l'amalgame est volontairement entretenu tout au long du reportage : puisque le CO2 rejeté n'impacte pas le climat, on peut continuer nos activités la conscience tranquille. C'est le message subliminal.
Ensuite, ils font témoigner Patrick Moore, un des fondateurs de Greenpeace, qui depuis qu'il a retourné sa veste est un vendu à la solde des multinationales. Vous pouvez le voir dans un TB reportage de spécial investigation sur les OGM en flagrant délit de mensonge, puisque ce monsieur n'hésite pas à dire qu'on peut boire du Roundup sans rien craindre pour sa santé! mais refuse d'en boire un verre! (http://www.dailymotion.com/video/x2... - 37e minute).
Enfin, il y a un argument abject à la fin du reportage; ils essayent de culpabiliser le spectateur en disant que les partisans de la théorie du réchauffement climatique, en sponsorisant les énergies renouvelables, sont inhumains car ils empêchent le développement du tiers-monde! Et que le pétrole est une énergie bien plus adaptée pour eux! Comme si l'économie mondiale actuelle en avait quelque chose à foutre de sauver les africains! pathétique. Si ça c'est pas de la propagande aussi, je veux bien me faire curé!
Oui, les travaux du GIEC sont très critiquables. Voir deux ouvrages récents en Français :
Rémy Prud'homme : L'idéologie du réchauffement. Editions l'Artilleur. 2015.
Olivier Postel-Vinay : La comédie du climat. Editions JC Lattès. 2015.
Un peu versé en physique solaire, je fais le pari que d'ici cinq ans, on assistera à un revirement scientifique et que le rôle des variations dans le fonctionnement interne de notre étoile sera reconnu comme un facteur majeur des fluctuations climatiques sur notre planète.
Donc prudence et patience sont de mise : ne nous laissons pas enfumer par les théories dénonçant les gaz à effet de serre et leur émission anthropique comme facteur principal des variations climatiques, pour justifier le nucléaire.
Atterrée,
je suis atterrée par une grande part des "commentaires" qui sont d'une tristesse intellectuelle terrifiante. Simple resucée de la propagande obscurantiste déployée par tous les intérêts capitalistes de la planètes visant à culpabiliser le travailleur, le citoyen lambda, à entretenir l'illusion que l'Homme peut être maître de la nature et de l'univers et qu'il suffirait de faire les bons choix (nucléaristes principalement ou "renouvelables" au pire ) pour se sauver de la marche naturelle de l'univers. C'est oublier un peu vite que Gaia est un organisme vivant en inter-action avec le biotope en bouillonnement de l'univers.
Dans ce concert de conditionnements il est a pleurer de constater que les environnementalistes jouent la même partition que les dominants exploiteurs, les nuances reposant simplement sur le choix du type d'exploitation à mettre en oeuvre, et maintenir la logique consumériste éventuellement plus ou moins décentralisée.
Force est de constater que nous sommes en pleine involution de la réflexion, de l'analyse, de la visions rationnelle et scientifique qui embrasse largement les différents items et phénomènes ainsi que leurs interactions.
Voilà, les dominants, qui s'appuyant sur le groupe qu'ils ont mis en place après sélection (G.I.E.C), nous servent le fast-food de la pensée prête à consommer. Et les environnementalistes socio-libéraux tapent des mains sous le regard goguenard des lobbies.
Je recommande la lecture salutaire de 2 ouvrages (il y en a d'autres) : "Petits cours d'auto-défense intellectuelle" de Normand Baillargeon (ED Lux, 2005) illustré par Charb, et " Le désert de la critique" de Renaud Garcia (Ed l'Echappée)
Merci d'abord aux nombreux messages saluant notre remise en question de ce dogme d'ordre quasi divin autour du réchauffement climatique anthropique.
Je ne suis pas non plus très surpris, et trouve finalement assez amusant, ces autres messages nous traitant de secte, de rouler pour Total, d'être copains avec Allègre, traitant le texte "d'inepte ramassis climato-sceptique", et autres commentaires effrénés.
J'ai pourtant dans ce texte plus soulevé des interrogations qu'émis de grandes affirmations. Il est sain de remettre en question le discours dominant et les "évidences" ou "vérités" qu'on nous assène à grand coup de bourrage de crâne médiatique. il est important de garder un recul critique pour toute chose et de se forger une pensée libre.
J'ai dit surtout que l'interrogation demeure quant à l'évolution du climat d'ici la fin du siècle et que plutôt que ce grand tapage médiatico-politique autour d'un éventuel futur "réchauffement climatique anthropique", nous ferions mieux de nous donner les moyens de résoudre les vraies catastrophes humaines et environnementales qui sont sous nos yeux.
Concernant le GIEC, structure créée avant tout pour favoriser l'essor de l'industrie nucléaire (même si cela n'a pas très bien marché) les faits que je rapporte sont vérifiés. Et il est de plus en plus admis dans le monde scientifique que les activités humaines ont un rôle plutôt mineur dans ce réchauffement climatique. Ce n'est pas pour autant que les pollutions humaines puissent être innocentées et que la coordination roule pour le lobby pétrolier. Nous ne soutenons bien évidement ni les pseudo-experts du GIEC, ni ceux qui les contredisent et représentent le plus souvent d'autres lobbies.
Donner tant d'importance à cette soi-disant urgence climatique nous éloigne de l'urgence d'un arrêt du nucléaire avant que survienne une catastrophe, avant de connaître l'horreur d'un Fukushima et vivre en territoire contaminé, en France particulièrement, pays le plus nucléarisé du monde.
Le GIEC ne remet surtout pas en question ce fonctionnement sociétal centré sur la croissance et les profits qui fait des ravages en tous genres sur la planète.
Le « global warning » appartient à l'idéologie dominante. Ce catastrophisme autour du climat est en train de légitimer la politique du pire, comme faire accepter l'industrie nucléaire encore une trentaine d'années, jusqu'à ce que les énergies renouvelables puissent la remplacer, cela pour ne pas dégager trop de C02, ennemi diabolisé numéro 1.
En France, l'industrie nucléaire ne nous empêche pas de faire partie des plus gros consommateurs de pétrole dans le monde (65 % de notre consommation énergétique)
Pour la coordination antinucléaire sud-est, la pire des menaces est la catastrophe nucléaire et la première urgence l'arrêt du nucléaire. Comment arrêter le nucléaire en France avant une catastrophe sans avoir recours aux énergies fossiles comme énergies transitoires ?
Antoine Calandra
Pour ceux qui ne veulent pas l'arrêt immédiat du nucléaire: un pugilat de mots !
Victor du CAN84
hola ! halte au délire ! halte au totalitarisme de la pensée unique !
au nom de quoi, de quelle vérité révélée devrait-on ne plus réfléchir, ne plus s'interroger, ne plus questionner, ne plus exprimer la diversité, la critique ?
pour uniquement se fondre dans l'idéologie dominante et la société du spectacle ? pour offrir un bol d'air à la redistribution des cartes au sein du capital ? relancer le consumériste néo-verdi ?
Il serait temps de prendre du recul et de requestionner la nature de la société dans laquelle nous vivons et à laquelle, malheureusement, bon nombres participent et adhèrent idéologiquement.
Il est certes facile, pour se rassurer de la justesse de son comportement et de son idéologie, de jeter l'anathème sur ceux qui dérangent et de les amalgamer avec ceux qu'ils combattent fondamentalement (et non pas en surface) en leur collant la fameuse étiquette infamante de "climato-sceptiques".
C'est ainsi que se comportaient et se comportent toutes les dictatures. Le mode de fonctionnement en est connu : amalgame, anathème, déviant, excommunication, exécution
J.
PS: il est intéressant de constater que c'est au moment ou Areva attaque en justice la CANSE et ou l'administration-entreprise du RSN supprime les listes d'échanges pré-congrès et verrouille tout débat pour conserver le pouvoir que la coordination antinucléaire est l'objet de condamnations émanant de la sphère écolo-libérale
Antoine, je suis globalement d'accord avec vous: on ne peut pas arrêter le nucléaire immédiatement sans avoir recours aux énergies fossiles comme énergie transitoire. Peut être que le dire comme ça, c'est finalement plus simple!
Ceci dit, la première raison qui ne nous permet pas de faire la transition vers les énergies renouvelables (solaire, bois, éolien, hydraulique), c'est qu'on est dans une société de consommation, du gaspillage généralisé et organisé. Donc pour moi, la priorité serait double ; arrêt du nucléaire immédiat et économies d'énergies drastiques (décroissance). L'un ne peut aller sans l'autre. A mon sens, l'arrêt du nucléaire ne peut avoir lieu tant que nous n'aurons pas mené de réflexion globale sur nos modes de consommation.
""""Merci d'abord aux nombreux messages saluant notre remise en question de ce dogme d'ordre quasi divin autour du réchauffement climatique anthropique.""""
Je serai curieux de connaître les arguments scientifiquement recevables qui justifieraient cette assertion.
""""Concernant le GIEC, structure créée avant tout pour favoriser l'essor de l'industrie nucléaire (même si cela n'a pas très bien marché) les faits que je rapporte sont vérifiés.""""
Peux t'on à notre tour vérifier la véracité de ces dires ?
J'ai trouvé intrressants les divers commentaires qui suivent l'article argumenté dAntoine. Cela illustre le poids des lobbies dans la création de l'information, celui des hydrocarbures étant le plus puissant, mais celui de la puissance nucléaire militaire tenant tête.... Deux ouvrages me paraissent interressants actuellement: La science asservie d'Anne Thebaud-Mony, et la Comédie Atomiique d'Yves Lenoir.
Mais la manipulation remarquable dans tout ce qui touche à l'énergie (à Fukushima tout va bien...), est développée largement dans tout ce qui concerne la société: le libéralisme capitaliste veut faire de nous des individus sans solidarités collectives, la démocratie est un succès (Israel avec tortures et apartheid est un modèle), etc.
Il reste que notre environnement se rechauffe, que nous subissons les dégats de la pollution des fossiles, que l'adn de tout le vivant est touché par la radioactivité et qu'ajouté à la chimie alimentaire et domestique cela provoque une épidémie de cancers et autres maladies, et que nous sommes menacés d'une catastrophe atomique,
Pierre.
Le principal expert nommé par le gouvernement français au sein du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat, Jean Jouzel, fut directeur de recherches au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) au sein duquel il a fait toute sa carrière. Il est donc loin d'être un expert neutre et indépendant au dessus des partis et des partis-pris, de l'idéologie de domination sur la nature et les êtres, de la croyance mystique en la destruction de l'atome.
Toute sa vie il n'a eu de cesse que de glorifier les éléments radioactifs et leur usage en de multiples circonstances (Docteur en sciences physiques depuis 1974 à l'issue d'une thèse sur la Complémentarité des mesures de deutérium et de tritium pour l’étude de la formation des grêlons, après avoir soutenu en 1973 à la faculté d'Orsay sa thèse de doctorat troisième cycle sur les mesures du tritium dans de faibles quantités d'eau à la teneur naturelle. Il devient alors ingénieur de recherche au Laboratoire de géochimie isotopique au CEA de Saclay dont il devient coresponsable en 1986. Il est nommé adjoint au directeur du laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement au CNRS- Grenoble en 1989 puis adjoint au directeur du Laboratoire de modélisation du climat et de l'environnement (actuel LSCE) au CEA en 1991, enfin directeur de recherches au CEA en 1995.
Il y a mieux comme expert indépendant du lobby nucléaire...
... et ajoutons que Jean Jouzel fut pendant 7 années, de 2005 à 2011, Président du Conseil de l'Environnement d'EDF; Membre du Conseil d'Administration du Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) prompte à débusquer les gisements d'uranium de 2005 à 2009; Conseil Scientifique du CEA de 1995 à 2006; Membre du Conseil Scientifique de l'OPECST - l'office parlementaire pro-nucléaire - de 2007 à 2010; Membre du Conseil Scientifique du Crédit Agricole (oui, oui la banque a un conseil scientifique) de 2007 à 2009; Membre du Conseil d'Administration de l'ADEME (l'agence gouvernementale soit disant de maitrise des énergies et de l'environnement) depuis 2008; (en savoir plus sur : http://www.uvsq.fr/m-jouzel-jean-225319.kjsp )
Notons aussi que la première distinction (1992) de Jean Jouzel fut le "prix ... Phillip Morris en climatologie" . Phillip Morris (sauf homonymie) un grand pourvoyeur de cancers pour ses produits tabacomortifères incluant des éléments radioactifs dans leur composition. En octobre 2014, un reportage révèle l'existence d'études financées par Philip Morris International montrant les bénéfices financiers du tabagisme pour l'État. Philip Morris qui avait fait aussi l'acquisition le 30 juin 1971 dans le plus grand secret du centre de recherche "Institut für Biologische Forschung (INBIFO)" basé à Cologne. Sa mission principale : "« l'évaluation biologique quantitative de produits en utilisant des méthodes de compréhension physiologique et toxicologique » dont la supervision financière et la coordination scientifique du dispositif était confié à Ragnar Rylander, professeur de médecine environnementale suédois réputé qui, parallèlement à cette activité secrète, enseignait aux universités de Göteborg et de Genève.
Un autre expert agréé et validé en quelque sorte.
bonjour,
Pour répondre à Robert (commentaire 19), eh bien oui , le GIEC a été créé pour favoriser le développement de l’industrie nucléaire, un haut lieu de lobbying pour cette énergie. Le CEA y a d’ailleurs toujours été bien représenté. Valérie Masson-Delmotte (CEA) a assuré la continuité de la représentation française en 2015 succédant à Jean Jouzel (CEA)
Il s’agit sur ce point de données historiques et non scientifiques.
Il y a des liens en bas de l’article pour en savoir davantage. Et vous pouvez aussi aller lire sur ce blog très documenté à ce propos :
https://blogs.mediapart.fr/ano/blog...
Ton article est intéressant, il permet de voir le problème sous un autre angle. J'ai trouvé le début très éloquent, l'approche historique amène en effet à contraster les dires de chacun et je le retiendrai, mais (!) on tombe vite dans des raccourcis scientifiques douteux. Dénoncer c'est une chose, mais c'est encore mieux de le faire avec de vrais arguments scientifiques que l'on est capable d'infirmer, avec du sens critique et de l'objectivité. Un chose que l'on peut, il est vrai, reprocher au GIEC, comme tu le dis si bien.
Mais alors à toi, où sont tes preuves scientifiques justement ? Es-tu seulement allé assez loin dans ta documentation scientifique concernant les changements climatiques pour les infirmer? D'ailleurs, rien que l'emploi de l'expression "réchauffement climatique" est un indice de ton manque de connaissance et de compréhension du sujet. Parce qu'effectivement, on ne sait pas si la météo va se réchauffer, on sait en revanche que le climat va être très inconstant et provoquer des catastrophes naturelles plus fréquentes et plus intenses par exemple. C'est d'ailleurs pour cela que l'expression réchauffement climatique n'est pas utilisée par les scientifiques. Tu confonds d'ailleurs les termes météo et climat...
S'il est peut-être vrai que le GIEC n'est pas un organisme indépendant, et c'est très bien de se poser des questions sur les rapports de pouvoir au sein de cet organisme, il ne faut pas tout remettre en cause sans pouvoir le prouver. Ou en tous cas, il faut d'abord comprendre de quoi on parle pour tout remettre en cause. En fait c'est plutôt drôle parce que tu fais exactement ce que tu reproches au GIEC, tu affirmes des choses et tu élabores des théories sur ce que tu as envie d'exposer. Tu orientes ton discours avec certains chiffres, choisi pour appuyer tes propos. On a longtemps reprocher aux scientifiques de ne pas prendre en compte l'échelle de temps pour construire leurs preuves. Et tu es exactement dans la même chose. Tu énumères des phénomènes climatiques qui méritent d'être pris à part et compris dans un contexte global. En fait, tu résumes bien vite les choses, tu écris, toi aussi dans l'urgence, et tu te bases sur des théories et des concepts que tu ne comprends apparement pas.
Alors, je suis hyper d'accord pour remettre en cause nos positionnements et tout ça mais il faut que ce soit bien fait. Dommage...
@jujusalutsalut
Je n'ai dans cet article élaboré aucune théorie comme tu l'écris. Loin de moi cette prétention! je n'ai fait que remettre en question ce discours dominant qui met sur le dos du changement climatique anthropique la moindre anomalie ou catastrophe. La simple remise en cause de cette "évidence" suffit pour déranger et rendre agressives de nombreuses personnes, je m'en aperçois encore !
Les mots "réchauffement" ou "changement " climatique sont bien les termes les plus utilisés par médias et scientifiques, quoi que tu en dises. Ce sont les scientifiques du GIEC qui ont les premiers remplacé dans leurs discours le mot "réchauffement" par celui de "changement", le réchauffement réel étant très en-dessous de leurs prévisions.
Et Je parle bien de "climat" et des facteurs qui peuvent l'influencer, et non de la "météo"(!?) qui n'est pas le sujet de ce texte.
C'est facile de jeter le discrédit sur un billet. Mais pour que cela ait de la valeur, il faut des arguments; toi, tu n'en avances aucun.
Et puis, il est surtout urgent d'agir, de tout mettre en œuvre pour mettre fin aux vraies catastrophes humaines et environnementales qui se passent maintenant, et non potentiellement au siècle prochain. Des catastrophes qui ne sont dues qu'à l'homme et à ses choix de société destructeurs et mortifères; cela on peut l'affirmer. Et à la différence du climat, on sait très concrètement ce qu'il faudrait faire, et qu'on ne fait pas. Il faut avoir en tête que la climatologie en est au stade des balbutiements.
L'industrie nucléaire, civique et militaire, est une menace imminente mettant gravement en péril l'avenir de l'humanité, plus encore que le pétrole. Si nous diminuons nos dégagements de CO2, les effets positifs seront rapidement visibles. Ce qui n'est pas le cas avec l'industrie nucléaire. Nous ne pouvons là que limiter les dégâts en stoppant son emploi au plus vite, ses dégâts étant d'ores et déjà irréversibles pour des milliers d'années.
Et puisque c'est d'actualité, la COP 23 qui se tient en ce moment à Bonn en Allemagne (6/17 novembre) n’a comme objectif que de mettre en œuvre les engagements de la COP 21 de Paris, un accord hyper médiatisé, historique, ambitieux…. que sur le papier !
Affirmer que le réchauffement climatique est dû à l'homme sans reconsidérer nos choix politiques n'a aucun sens et montre qu'il s'agit là d'une diversion pour occulter les graves problèmes du moment.
Votre article a retenu agréablement toute mon attention, car sa tonalité et ses argumentations sont fondamentalement honnêtes.
Votre dénonciation des mensonges qui nous font du mal est salutaire. Les chiffres que vous donnez sont corrects.
Quelques remarques, si vous le permettez :
1- quand vous écrivez que le CO2 anthropique de l'atmosphère est 5 %; vous devrez préciser qu'il s'agit d'un pourcentage par rapport à la totalité du CO2 présent dans l'atmosphère, et non d'un pourcentage par rapport à la totalité de l'atmosphère. Je sais bien que vous n'avez pas commis d'erreur, mais ceux qui vous lisent ''en diagonale'' ne manqueront pas de se servir de cette ambigüité contre vous, même si elle cesse d'être une ambigüité quand plus loin, vous rappelez que le pourcentage de CO2 atmosphérique est 0,04 %, ce qui est la vérité. N'oubliez pas que beaucoup de vos lecteurs seront de mauvaise foi et se garderont bien de détromper les autres lecteurs qui auraient fait la confusion. Vous auriez pu aussi insister sur cette contradiction entre ces 5 % et les conséquences climatiques alléguées, car pourquoi ces 5 % font-ils soudain un mal fou alors que les 95 % antérieurs, personne n'en parlait jamais ?
2. parmi les véritables menaces catastrophiques qui pèse sur l'humanité, vous omettez la surpopulation; D'ores et déjà, l'Afrique est dans un situation sanitaire désespérée à cause de la surpopulation. Elle ne va pas pouvoir s'en relever avant au moins un siècle. Considérez les poubelles infinies de plusieurs centaines de km qui entourent les monstrueuses conurbations d'Afrique au Nigéia, en Egypte, un peu partout.....ces poubelles sans espoir polluent les nappes phréatiques et rendent impossible la création de réseaux d'eau potable de grande ampleur. De plus, si le rythme actuel des naissances se maintient, avec 4 milliards d'habitants dont 95 % resteront forcément coincés en Afrique, le Nil ne suffira pas même à les faire boire, car le Congo est d'ores et déjà dans un état de pollution catastrophique. L'immigration insensée actuelle n'aura aucun impact sur cette surpopulation africaine, car avec 4 milliards, on ne percevrait même pas l'influence d'une forte immigration extra-africaine des africains, par exemple 50 millions de migrants en Europe n'empêcheront pas l'Afrique d'aller à ces 4 milliards insensés ! Pour faire marcher 2 milliards d'africains hors de 'l'Afrique, il faudrait 50 ans, ce serait ingérable. Si rien n'est fait avec unplanning familial franchement volontariste et autoritaire d'urgence, la nature va forcément produire des conséquences dont l'atrocité laissera loin derrière celle de WW2. C'est inéluctable, et d'ailleurs cela pourrait amener l'humanité tout entière à une crise majeure qui la menacerait d'une régression fantastique.
3. Votre critique de l'énergie nucléaire était peut-être partiellement fondée il y a encore 5 ans, mais elle est maintenant contredite par la partie émergente de ce qu'on appelait naguère ''le tiers monde''. La Chine, associée à la Russie, s'est lancée dans un programme nucléaire civil de grande ampleur. La Russie et la Chine nous ont éliminés du marché de la vente de centrales nucléairesclés en mains, ces deux nations savent construire des centrales nucléaires à peu près sans déchets, et à petits pas, vont vers la maîtrise de centrales surgénératrices fiables, ce qui constituera réellement une avancée de nature à dénouer pour de bon la crise énergétique. Notre abandon d'Astrid n'est donc pas l'indice d'un progrès. Notre élimination de ce secteur comble les souhaits déjà anciens des peu sympathiques lobbies pétrolier et éolien.
technicien supérieur je travail sur la haute tension et je vois ce que les gouvernements nous preparent au nom du rechauffement climatique car je suis sur chantier=augmentation du prix de l energie=appauvrissement des populations =survivance d une elite de salauds de bourgeois et de politiques car le probleme c est qu on est trop de monde sur terre et qu ils veulent etre les derniers a survivre
si l'homme a ajouté environ 5% de CO2 dans l'atmosphère et que le CO2 représente environ 20% de l'effet de serre, on peut en déduire que l'homme perturbe le climat d'environ 1% . Compte tenu du fait qu'on est incapable de mesures précises , il est pour l'instant tout à fait impossible de vérifier si ce 1% est réel ou supposé . On se base uniquement sur des statistiques qui mélangent les effets naturels et anthropiques !
Il n'en demeure pas moins que les fossiles sont par définition limités et que les sources d'énergie de ce type ne sont pas éternelles . Par conséquent , des sources renouvelables doivent les remplacer à plus ou moins longue échéance , d'autant que la filière fossile génère de la pollution sous forme de micro particules nocives ou des déchets radioactifs pour des milliers d'années ...
Ceux qui doutent de la capacité solaire n'ont pas bien calculer la puissance solaire que la Terre reçoit ( environ 10 puissance 17 watts ) et même en convertissant que quelques % , on peut en recueillir 100 fois plus que nos besoins . La surface déjà utilisée par les bâtiments de toutes sortes est déjà supérieure à celle que nous devrions consacrer à cette tâche ...
J'y ajoute que le prix de la technologie baisse avec le temps au contraire des fossiles qui se raréfient et qu'elle apporte des places de travail .