Savoir et Comprendre

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Lundi 7 novembre 2016

Vivre dans le jardin nucléaire avec Ethos, un crime contre l'humanité.

autocollant_arret-immediat-nucleaire.jpgPour reprendre les termes d'une récente tribune libre*, les aménageurs de la vie mutilée (vie dite aussi demi-vie**), prétendent que la contamination, dangereuse en principe, s’avérerait en fait inoffensive dans la vie réelle. C'est un mensonge d'une extrême violence, une insulte aux proches des victimes et aux survivants, dans le but de restreindre les évacuations et les mesures de protection, exposant ainsi les populations touchées aux terribles dégâts sanitaires. C'est un crime.

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mercredi 28 septembre 2016

Les pectines, le projet Ethos et le crime du lobby.

2015-17-10_CAN84_RienRemèdes pour réduire la contamination radioactive des habitants des zones touchées par Tchernobyl, les distributions de pectines ont été bloquées par l’action criminelle du lobby français de l’atome imposant le projet Ethos, afin ne pas avoir à reconnaître les dégâts de la radioactivité post-catastrophe. Cas de la Biélorussie et de l’Institut Belrad.
Les données scientifiques s’appuient sur la note technique d'Yves Lenoir, d’août 2016, « Césium 137 et... pectines ».

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mercredi 28 octobre 2015

Ils témoignent pour nous, tandis que nous sommes de nouveau convoqués par la justice qui « envisage » notre « mise en examen ».

CAN84_tchernobyl_France_victimes_thyroide.jpgFace à l'attaque d'Areva qui porte plainte contre la Coordination antinucléaire du sud-est, 3 scientifiques spécialistes du nucléaire et ancien du C.EA et de la médecine (Polytechnicien, Physicien, Docteur en médecine et Professeur de Faculté), 1 travailleur du nucléaire (sous-traitant "viande à rems") et 2 élus (celui qui a refusé d'approuver la convention entre Areva et la municipalité d'Avignon et un ancien député européen) nous apportent leur témoignage... du palpable implacable!

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Lundi 24 août 2015

Le Commissariat à l’Énergie Atomique : le véritable patron d'Areva, de EDF et des gouvernements français.

Reggane_decembre-1960_General-Jean-Thiry_explosion_27-12-1960.jpgQui dirige les orientations et choix politiques gouvernementaux français (et du pays) en matière de recherche, d'industrie, d'énergie et d'option militaire? L'Etat contrôle-t-il le CEA (l'actionnaire majoritaire d'Areva, née le 3 septembre 2001 d’une fusion du CEA-Industrie, avec Framatome et la Cogema) et EDF ? Où bien est-ce une "caste" technocratique para-militaire - le "Corps des mines", élite issus de Polytechnique - qui contrôle l'Etat? Qui à le pouvoir d'imposer à la France, depuis près de 60 ans, la destruction atomique et l'industrie nucléaire sans aucune  consultation ni du peuple ni des assemblées élues ? Comment s'interpénètrent depuis plusieurs décennies les milieux militaires, technocratiques, politiciens de droite et d'extrême-droite, socialiste et communiste. Un physicien, Roger Belbéoch, chercheur et ingénieur au CNRS, spécialiste des effets biologiques des rayonnements ionisants démontrait il y a déjà près de 20 ans ces liens honteux et mortels pour la France.

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vendredi 31 juillet 2015

Pourquoi maintenant, pourquoi nous ?

Jusqu'ici tout va bienLe CEA possède 54,37% des parts d'AREVA, l'avant projet détaillé Astrid pour 2016/2019 doit être budgétisé cette année, ITER avance chaotiquement, l'EPR capote et fonce dans le mur, l'amendement CIGEO est passé au forceps du 49-3 dans la loi Macron,...  Depuis le dépôt de plainte du géant AREVA contre la Coordination antinucléaire du Sud-Est, nous n'avons cessé de nous interroger sur la raison qui avait poussé ce grand industriel à s'attaquer à nous, infimes et très peu écoutés militants radicaux dans le monde antinucléaire, depuis longtemps dominé malheureusement par des mouvements associatifs et politiques dont la tiédeur ne peut inquiéter le lobby tout puissant; et ensuite, pourquoi ce billet, précisément, sur les élus EELV, alors que de multiples billets, tracts et flyers présents sur le site traitent depuis toujours de tous les noms d'oiseaux les industriels, professionnels, et autres chantres de cette industrie mortifère. L'objet de ce billet est de tenter de chercher réponse à ces questions.

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Dimanche 12 juillet 2015

L'industrie du nucléaire est dans le rouge, mais ses ravages s'accroissent

phenix_feu_atomique_copier.jpgNon seulement les victimes de la barbarie nucléaire sont beaucoup plus nombreuses qu’officiellement reconnues, mais en plus la descendance des victimes est cruellement touchée. Et l'humanité, ou ce qu'il en restera, aura à en gérer les séquelles pendant des dizaines de millénaires...

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Lundi 20 octobre 2014

Nucléaire - La radicalité d’un philosophe (notes de lecture)

2013-06-16_CAN84_Le-crime-parfaitLa littérature de l’horreur nucléaire n’est pas courante (citons « la supplication ») et le rare regard que portent sur le nucléaire des auteurs qui ne sont ni experts ni techniciens ou scientifiques est enrichissant. Depuis un ou deux ans nous avons bénéficié d’ouvrages exemplaires d’auteurs variés, écrivain, sociologue, journaliste (voir les références à la fin).
Mais nous nous arrêtons dans ce qui suit sur l’ouvrage du philosophe Jean-Jacques Delfour publié cette année aux Éditions l’Échappée, « La condition Nucléaire – Réflexions sur la situation atomique de l’humanité ».

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mercredi 5 février 2014

Questions ouvertes à l'IRSN

colisSuite à la petite vidéo démontrant que l'argilite de Bure, lieu de l'enfouissement prévu (???) des déchets radioactifs, se délite en 16 minutes dans l'eau  (ici ->  L'argilite de Bure dure comme du béton  (*),  Michel Guéritte a interrogé l'IRSN pour demander explication du phénomène. La réponse de l'IRSN disponible ci-dessous (note 1) explique, en substance, que, l'argilite étant "en équilibre avec l'environnement", ce délitement est impossible. A l'heure où l’ASN fixe des exigences complémentaires pour le « noyau dur » (janvier 2014), et demande, entre autres, que les matériels d'ultime secours soient dimensionnés pour des séismes ayant une probabilité de survenir tous les 20.000 ans (auparavant 1000 à 10000 ans), des questions ne manquent pas de se poser sur cet équilibre avec l'environnement, et donc des conditions de délitement de la roche en cas d'aléa sismique ou autre. Ci-dessous figurent donc les questions que je pose de manière ouverte à l'IRSN afin que ses réponses puissent, je l'espère, nous rassurer.

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Lundi 23 avril 2012

Mauvaise foi et mensonge scientifiques instaurés en système : l'exemple de la "conférence" du 12 avril 2012 à Marcoule

champignon_atomique.jpgCe billet réagit, analyse et commente la conférence organisée le 12 avril 2012, à l'Institut de Chimie Séparative de  Marcoule (ICSM), par Jacques Foos, titulaire pendant 25 ans de la chaire de sciences nucléaires du Conservatoire National des Arts et Métiers et Yves de Saint Jacob, ancien rédacteur en chef de l'Agence France-Presse, sur le thème : " Peut-on sortir du nucléaire ? " La réponse a été évidente et attendue : NON, bien sûr.

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Dimanche 19 juin 2011

Les propos d'un repenti du nucléaire : "Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en France"

Il est des leurs. Enfin, il était des leurs. Polytechnicien, physicien nucléaire, Bernard Laponche a participé, dans les années 1960, au sein du Commissariat à l'énergie atomique, à l'élaboration des premières centrales françaises. Il est formel : la France est dans l'erreur. Avec le nucléaire, elle s'obstine à privilégier une énergie non seulement dangereuse mais obsolète. Puisque le point de départ, c'est la création de produits radioactifs en grande quantité, la catastrophe est intrinsèque à la technique. Le réacteur fabrique les moyens de sa propre destruction. Energie du passé, sans innovation possible, le nucléaire ne représente pas seulement une menace terrifiante, pour nous et pour les générations qui suivront ; il condamne notre pays à rater le train de l'indispensable révolution énergétique.

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